
| La protection de l'enfance |
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La protection de l'enfance est aujourd'hui fortement interpellée. Certains contestent ses reponses au nom de l'idée qu'elle privilégierait les liens du sang ou s'inquiètent de ses ratés; d'autres estiment qu'ellle est irrationnelle, incompréhensible de l' extérieur et ajoute-t-on fort onéreuse. L'Europe en construcution appelle à regarder ce qui se passe proche de chez nous, en Allemagne, en Belqique ou en Angleterre pour trouver des pistes de réponse. Une chose est sure : nombreux sont ceux chez les élus, les professionnels eux-mêmes sinon bien sûr chez nos contemporains qui doute de son efficience : sa complexité lui coûte cher. L'opinion publique se défie de notre dispositif qui a ses yeux n'est guère lisible.
On n'hésiterait pas à la remettre totalement en cause. Les commissions succèdent aux missions et aux rapports officiels; les propositions de loi se multiplient. Il ya de l'explicite mais aussi beaucoup d'idées cachées.
A n'y prendre pas garde on reviendrait bien au XIX° siècle avec un visions relativement hygiéniste des reponses : l'enfant pourrait être retiré aisément de son milieu pour se voir confié à d'autres parents! Un débat public s'impose qui permette en temps venu une vraie approche législative quand aujourd'hui ce sont des approches pointillistes qui sont developpées
JP Rosenczveig
Pantin, le 9 juillet 2005
Voir aussi le dossier de "l'Appel des 100" (www.appeldes100-debatnational.com) lancé le 8 septembre 2005 à l'initiative de Claude Roméo et JP Rosenczveig débouchant sur la communication en conseil des ministres du 23 novembre 2005